L'Ogresse de Paris

mercredi 22 mai 2013

La citation du jour: Pierrette Fleutiaux

"Je me dis "c'est un musée", et il fallait se pencher sur les étiquettes pour comprendre."

 

 Pierrette Fleutiaux, Histoire du tableau

Posté par ogressedeparis à 11:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,


mardi 21 mai 2013

La citation du jour: Marguerite Duras

"Le premier homme de l'âge moderne, dis-je, est celui qui, le premier, a eu envie de quelque chose comme d'un apéritif."

 

Marguerite DURAS, Le marin de Gibraltar


 Vincent van Gogh - Assenzio

Vincent van Gogh, Nature morte à l'absinthe

lundi 20 mai 2013

La citation du jour: ZOLA

" Parfois, perdu dans le bleu, à peine gros comme une mouche, un corbeau se lissait à la pointe d'une aiguille."

 

ZOLA, Le rêve


Vincent van Gogh, Champ de blé aux corbeaux

Posté par ogressedeparis à 01:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

La citation du jour: De Vigan

"La voix traverse le sommeil, oscille à la surface. La femme caresse les cartes retournées sur la table, elle répète plusieurs fois, sur ce ton de certitude: le 20 mai; votre vie va changer."

 

Delphine De Vigan, Les heures souterraines

Posté par ogressedeparis à 00:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

samedi 18 mai 2013

Fantôme Josepha, l'enchanteresse!

En février, je partageais avec vous sur facebook mon enthousiasme pour aller découvrir sur scène Fantôme Josepha au théâtre de l'Ogresse. Si depuis que j'ai ouvert ce blog, au fil des mots clés des moteurs de recherche je me suis aperçue que ce drôle de petit lieu existait, je n'y avais encore jamais mis les pieds. La rencontre avec Fantôme Josepha a été un joli prétexte pour satisfaire ma curiosité. Retour donc sur des concerts, qui ont eu lieu il y a quelques temps déjà mais dont je voulais absolument vous parler!

https://fbcdn-sphotos-e-a.akamaihd.net/hphotos-ak-prn1/524054_310811268988359_1387608373_n.jpg

En descendant les marches de la petite salle voûtée où ont lieu les spectacles de marionnettes, j'ai eu le plaisir de sentir résonner en moi les mélodies à la harpe de Fantôme Josepha qui se sont frayées un chemin jusqu'à mon coeur. Quelques temps plus tard j'ai récidivé en allant l'écouter dans un bar, le Stand'art café de Ménilmontant ...  Je dois vous dire que la demoiselle est courageuse car jouer dans un endroit où les gens ne sont pas venus pour vous mais plutôt pour picoler, c'est un sacré défi!  Ce combat de David contre Goliath je vous avoue m'a émue aux larmes... Sa musique belle et pure contrastait avec l'environnement tout autour. j'avais l'impression de voir une fleur de printemps luttant contre les neiges tardives et le vent glacial. J’ai aimé sur scène ce duo/duel avec son instrument la harpe.  On sent que tout son corps est impliqué dans la création. Son univers est par ailleurs très onirique. On entend quelques références littéraires, notamment à l’univers de Lewis Carroll…  C’est quelque chose qui m’a beaucoup interpellée. J’avais l’impression de suivre avec elle  le lapin blanc.

Troublée par ce voyage mélodique je vous invite à aller découvrir à votre tour l'univers de  cette magicienne, qui se paye le luxe d'écrire des textes aussi bien en anglais qu'en français afin de servir au mieux une gamme d'émotions exprimées de façon très personnelle, et ainsi très touchante...  D'ailleurs, la demoiselle a plus d'un tour dans son sac... Musicienne, elle est également auteure de  BD, avec le joli livre sur  Isadora Duncan, une femme toute aussi envoûtante et passionnée!

 instruments de Fantôme Josepha

Pour en savoir plus et surtout écouter ses chansons c'est par ici :

http://josephamougenot.com/

 

 

PS:  Ce petit billet fait écho à celui de Génération débrouille.... J'espère vous présenter prochainement d'autres pépites! 

 



La citation du jour: Boris Pasternak

"De grosses étoiles sont suspendues dans la forêt, entre les branches, telles des lanternes de mica bleu. Tout le ciel est parsemé de petites étoiles comme l'été les prés le sont de marguerites."

 

Boris Pasternak, Le docteur Jivago

Posté par ogressedeparis à 00:48 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

vendredi 17 mai 2013

Vendredi Lecture avec Henry Bauchau

 

Submergée par l'émotion aujourd'hui avec Boulevard Périphérique sélectionné pour le Prix des lectrices

Résumé éditeur:

Parce que sa belle-fille, Paule, est hospitalisée pour un lourd traitement contre le cancer, jour après jour le narrateur prend le métro, le RER, le bus ou sa propre voiture, à travers les encombrements du boulevard périphérique, sous la grisaille d'un début d'été particulièrement déprimant, jusqu'à cette chambre d'hôpital, où en alternance soufflent l'espoir (obligé) ou le pressentiment (coupable) de l'inéluctable. Et comme une ombre portée sur cette chronique d'une fin annoncée, le souvenir terriblement vivant de Stéphane. Et l'énigme de sa mort. Au début des années de guerre, en Belgique, le narrateur s'est lié d'admirative amitié avec cet homme qui lui a appris, en montagne, à escalader les parois, franchir les surplombs, dépasser sa peur. Stéphane : un homme de l'acte, au geste sûr, au charisme silencieux, au corps délié et élancé, un solitaire économe de paroles, rayonnant de l'intérieur - d'une domination évidente et naturelle. Le narrateur ne lui connaissait qu'une faille : sa crainte de l'eau. En 1943, Stéphane entre dans la clandestinité, où il conduit de dangereuses actions de résistance. Le narrateur ne le reverra plus. A la Libération, il apprend que Stéphane a été retrouvé noyé dans un étang, avec aux pieds des blessures par balles...

 

 

N'oubliez pas de participer à

Posté par ogressedeparis à 19:37 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : ,

La citation du jour: Colleen Mc Cullough

"Quel que soit ce qui t'es arrivé dans le passé, tu as toujours gardé ta douceur, et c'est ce qui m'est le plus cher chez toi. Ne change pas, ne deviens pas dure à cause de ce que tu as supporté."

 

Colleen Mc Cullough, Les oiseaux se cachent pour mourir

mardi 14 mai 2013

Un avant goût d'été à Hyères les palmiers

Promenade à Hyères les palmiers qui porte si bien son nom.  Si ce n'est pas la plus jolie ville du coin, elle n'en est pas moins très agréable. Des petites ruelles colorées aux tons chauds, des places où il fait bon s'arrêter, la tour des templiers qui accueille des expositions, les anciens hôtels majestueux, les chemins pavés, les ruines de château, la magnifique demeure d'Edith Wharton avec son jardin botanique et son panorama, et au loin la mer... Rien de mieux pour patienter jusqu'aux vacances d'été!

IMG_20130503_183737_715

4

2

1

3

5

8

19

6

7

9

10

11

12

13

14

15

16

17

 

Je reviens vers vous très vite avec un focus sur la villa Noailles à ne pas manquer si vous passez dans le coin. En attendant je vous invite à aller sur le blog d'océan de fleurs où vous trouverez aujourd'hui quelques unes de mes photo prises de le jardin de la villa

 

Posté par ogressedeparis à 11:20 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

lundi 13 mai 2013

Expo Dynamo

51

Il y a quelques semaines je suis allée découvrir l'exposition Dynamo dont j'entendais beaucoup parler dans les médias et sur les blogs aussi. Retour en image sur une visite très ludique!

2

 

Il faut bien le dire, le parcours scénographique n'est pas très clair. L'exposition est immense et l'on a parfois du mal à comprendre le point commun des oeuvres réunies ensemble ou encore l'enchainement des salles... parcours chronologique? thématique? par artistique? Les angles semble changer au fur et à mesure.  En vérité, il y a quatre sections thématiques:  Concentrique/Exentrique, Distorsion, Abîme et Maelström.

L'exposition démarre ainsi , entre autre, avec des oeuvres d'Anish Kapoor. En fixant les reflets, on se perd dans l'intensité de la couleur, la forme sphérique englobe le visiteur. Le triptyque circulaire m'a ainsi rappelé les émotions ressenties lors de l'installation Monumenta: Leviathan.

3

4

 

6

7

La visite se poursuit avec plusieurs installations ludiques dans lequel le visiteur pénètre: labyrinthe de miroirs, effets de lumière et de vapeurs, spots chauffants façon cabine uv.... Les lignes imprègnent les espaces de leur marque graphique, non sans rappeler la veine du courant minimaliste. Si au départ les têtes d'affiche prestigieuses avaient participé à l'envie de venir (Kapoor donc mais aussi Calder, Vasarely, Dan Flavin, Duchamp...), finalement, on laisse de côté l'idée d'en apprendre plus sur les artistes, leurs concepts, et on se laisse porter par les oeuvres et les sensations qu'elles procurent.

9

10

11

12

 

Les lignes toujours se font transparentes, miroitantes, invisibles colorées modifiant les sensations, la perception des salles.

13

14

15

 

La couleur n'est pas exclue des dynamiques. Les artistes jouent sur les spectres de lumières, les couleurs complémentaires aussi et s'amusent à créer des illusions d'optique.

 

1816

19

La lumière se joue du visiteur, tamisée, absente, colorée, elle crée des ambiances tantôt féerique comme les kaléidoscopes de notre enfance, hypnotisante en projetant sur les murs des lumières façon lanterne magique, tournoyante et futuriste... Autant de projection inconsciente possible... pour nous renvoyer à nous même, comme dans un jeu de miroir destructuré, multipliant les facettes de notre perception,  explorant nos capacités sensorielles.

20

 

Au final une exposition très complète, agréable, drôle qui n'est pas sans rappeler les thématiques d'histoire de l'art proposées par le Centre pompidou mobile. Comptez trois heures pour avoir le temps de tout voir car c'est immense!

 

Pour vous donner un peu plus envie d'y faire un tour:  la bande annonce ci-dessous:

Dynamo : la bande-annonce



Fin »