magic mirror

 

Mardi soir, j'ai eu la chance d'assister à une soirée exceptionnelle du Festival Chorus. Sur le parvis de la Défense, le magic mirror avait dressé son chapiteau. Cette tente de cirque, les flambeaux qui accueillait les spectateurs, l'intérieur avec ces poutres et draperies rouges participaient à l'ambiance féerique.  La lumière s'est éteinte. La foule impatiente s'est tue.

 

C'est alors que la merveilleuse Buika est apparue. Son nom ne me disait rien. J'avais pourtant la sensation d'avoir déjà vue son visage. C'était le cas, en effet puisqu'elle ouvrait le bal dans le film la Piel que habito d'Almodovar. Quelle voix! Quel charisme! Tour à tour sensuelle, mutine, joueuse, passionnée... Elle raconte des histoires d'amour si tristes mais si belles... avec tant de conviction et de générosité! J'étais envoûtée!

 

Buika

 

Et puis, en deuxième partie, le moment que j'attendais tant: mes retrouvailles avec Pink Martini. Je les avait vu en concert il y a quelques années à Aix en Provence lors de la sortie de leur album Hang on  little tomato. Depuis leur musique raisonne souvent chez moi. Le groupe a l'art de vous donner la pêche et de l'espoir avec des airs simples, efficaces, entraînants. J'ai encore mieux savouré ce concert là. D'abord parce que je connaissais toutes les chansons cette fois-ci, mais aussi car dans le chapiteau  le fait que les spectateurs soient debout permettait de se laisser aller à onduler les hanches au rythme d'une salsa, d'un jazz, d'une mélodie rétro  faisant voyager dans le temps... On est également passé à des moments festifs et symphoniques avec de nombreux instruments à des morceaux plus épurés et intimistes (coup de coeur pour le solo de violon!). Les émotions se bousculent. Waouh! Quel show!

Pink Martini

 

 

 

Un grand merci à Luzycalor pour cette soirée magique!