" Il s'approcha. Un immense bonheur se répandait en lui parce qu'il l'avait enfin trouvée et qu'il pouvait être avec elle. Il s'assit à coté d'elle, il lui dit quelques mots, et elle lui dit quelques mots à son tour. Elle irradiait le calme. Les mouvements de sa main étaient lents et souples. Toute sa vie il avait eu le désir de ces gestes paisibles. C'était ce calme féminin qui lui avait manque toute sa vie."

 

Milan Kundera, L'insoutenable légéreté de l'être

 

Doisneau,  Le baiser du Pont Neuf, 1950