...dont je ne vous ai pas parlé.

 

Tim Burton a la cinémathèque était l une des expositions incontournables de l'année 2012. Avant même d' être a Paris elle faisait déjà le buzz avec des images volées à  New York ou elle était installée juste avant. Je ne regrette pas la grosse heure passée dans la file d'attente. Si l exposition était assez petite elle plongeait le visiteur dans l univers abracadabrantesque du magicien des images. C' était l occasion dan savoir plus sur ses films si envoûtants comme Edward aux mains d'argent ou l'Etrange noël de Monsieur Jack, avec des dessins, des costumes et des extraits vidéos. Cela permettait également de voir pour la première fois les croquis et sculptures tous plus effrayants, monstrueux ou drôle de cet univers hors du commun ou encore la collection de dessins improvises sur des serviettes de tables en papier glanes au fil des restaurants.  Atget au musée Carnavalet était une jolie exposition bien agencée qui permettait de découvrir le célèbre photographe en profondeur. J' ai aimé parcourir ce Paris qui n' existe plus via cet objectif percutant qui donnait vie en noir et blanc aux ruelles de paris et aux petits métiers d'autrefois. Un vrai voyage pour remonter le temps.

 

Mal au pixel a la Gaite lyrique. Cette toute petite expo m a intriguee. Ici la frontière entre art et document est mince. Plusieurs artistes hackers se sont interrogés sur la surveillance a travers des piratages vidéos ou en créant des machines qui prennent le contrôle des systèmes. On pouvait ainsi découvrir une valisette jaune qui avait permis de pirater les vidéos surveillances pendant les JO de Londres en proposant une autre alternative aux gardiens en leur affichant sur écran par exemple une proposition pour faire une partie d'echec. Un petit boitier permettait de pirater les grands journaux d'informations du web (type le monde) en changeant les titres des articles. Un téléphone rouge d'inspiration communiste enregistrait les numéros de portable des visiteurs afin de générer ne liste pour mettre les gens en connection de manière aléatoire (l oeuvre qui se poursuivait hors exposition devenait ainsi intrusive) . Une petite salle noire pourvue d'une machine proposait d'analyser toutes les informations du visiteur diffusées sur le net ou dans les fichiersnationaux en scannant son passeport ou sa pièce d'identite. Effrayant! 

Les impressionnistes et la mode était aussi l'une des expos phares de 2012. Le parcours propose était très bien agencé, avec des thématiques reprises dans les scénographies: les costumes et leurs images (gravures de mode, journaux, échantillons et photographie), les costumes et le spectacle avec des chaises de théâtre étiquetées aux noms d'artistes (comme Berthes Morisot) ce qui donnait l'impression qu'ils avaient réservé une loge, ou encore de délicats accessoires (chaussures fines, chapeaux ou encore éventails non loin du tableau célèbre du personnage de Nana de Zola) ou costumes mis en scène (avec par exemple une robe exposée a cote du tableau pour lequel elle a servi). Mais la  partie que j'ai préféré c'est sans doute celle champêtre ou le sol était recouvert de gazon, la lumière printanière et un fond de chant d'oiseau . Cette ambiance mettait en valeur les toiles de maîtres, notamment une de Monet qui m'a subjugue pour sa liberté Le déjeuner sur l'herbe: ce diptyque est formé par deux toiles de tailles différentes. Le peintre avait coupe les parties qui s'abimaient pour preserve son oeuvre

L'exposition au musée carnavalet m'a peu convaincue. Sans doute parce que retirées de leur contexte certaines toiles destinées à être accrochées dans les églises perdent leur aura en salle . Pour aller au delà il faut vraiment que les oeuvres soient plus qu'une bible illustrée, la beauté technique et la portée émotionnelle doivent faire mouche sans que la foi ne soit enjeu. Les couleurs étaient trop criardes pour mon oeil. Il était tout de même interessant de voir notamment les gravures avec les plans architecturaux même si je n'ai pas atteint le ciel. 

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A Strasbourg, j'ai eu l'ocasion de visiter la cite du train. Je vous la recommande fortement pour un après midi en famille: c'est grandiose. Sur plusieurs hangars on traverse l'histoire a travers ce moyen de locomotion. J ai adore le petit clin d'oeil au Cinq petits cochons d' Agatha christie et les publicités vintages qui regardées aujourd'hui sont vraiment drôles pour leur décalage.

 

 

Je vous retrouverai en 2013 avec plaisir pour encore plus d'expo et visites a partager!